Les activités sont-elles ?
"Tu sais Grelotton, peu importe l'activité. On trouve souvent dans nos pratiques sportives ou autres plus ce qu'on a en nous et qu'on vient chercher que ce qu'elles ont réellement en elles."
Patrice Balvay
De cette phrase m'est venu la réflexion suivante...
Les activités qu'elles soient sportives ou intellectuelles peuvent-elles être en elles même ou bien sont-elles ce que l'on en fait ?
En effet quelque soit la manière que l'on a de pratiquer, soit la course à pied, la lecture, l'échange, le jeu ou autre, nous le vivons tous de façon différente, avec un regard qui nous est propre et qui, de part notre histoire, notre vécu n'a pas la même consonance.
L'idée donc de l'activité telle que soulignée est de se mettre en exergue de sorte que l'on se mette à jour à nos propres yeux, que celle-ci canalise, à moins qu'analyse, notre être et nous révèlent ce que l'on est profondement, tel le miroir de l'âme comme j'ai pu le dire ailleurs.
Mais de miroir de l'âme, nous sommes seul juge et nous nous voyons par le biais de ce que l'on a appris à reconnaitre, à voir et à jauger. L'image perçue est donc celle que l'on recherche, mais peut-on la voir différement, peut-elle s'offrir à nous avec un nouvel éclairage, une lumière faite du regard des autres, de leur apport neuf sur une situation, un état pourtant si connu de nous mais par bien des côtés étranger car observé avec tous nos filtres.
Faire est donc faire pour nous. En fonction de ce que l'on connait, avec le sentiment de bien faire, tel qu'on le croit juste, en adéquation avec ce que l'on est et ce qui semble nous aller au mieux.
Et l'oeil extérieur alors ?
C'est de lui que vient notre chance. Celle qui va nous ouvrir une nouvelle voie, un axe de réflexion ignoré, un regard neuf, et qui sait peut-être un révélation.
Par l'activité, même pratiquée seul dans son coin, il nous est indispensable d'en parler, de savoir les autres à l'écoute, et au mieux d'échanger, de partager, de s'ouvrir par le dialogue, les expériences accumulées par celles et ceux qui sont nos interlocuteurs du moment.
Je ne pense donc pas que les activités soient en elles-même riches d'un état propre, mais bien un catalyseur, un révélateur d'un état intérieur, un biais commun de partage et d'enrichissement personnel.
Patrice Balvay
De cette phrase m'est venu la réflexion suivante...
Les activités qu'elles soient sportives ou intellectuelles peuvent-elles être en elles même ou bien sont-elles ce que l'on en fait ?
En effet quelque soit la manière que l'on a de pratiquer, soit la course à pied, la lecture, l'échange, le jeu ou autre, nous le vivons tous de façon différente, avec un regard qui nous est propre et qui, de part notre histoire, notre vécu n'a pas la même consonance.
L'idée donc de l'activité telle que soulignée est de se mettre en exergue de sorte que l'on se mette à jour à nos propres yeux, que celle-ci canalise, à moins qu'analyse, notre être et nous révèlent ce que l'on est profondement, tel le miroir de l'âme comme j'ai pu le dire ailleurs.
Mais de miroir de l'âme, nous sommes seul juge et nous nous voyons par le biais de ce que l'on a appris à reconnaitre, à voir et à jauger. L'image perçue est donc celle que l'on recherche, mais peut-on la voir différement, peut-elle s'offrir à nous avec un nouvel éclairage, une lumière faite du regard des autres, de leur apport neuf sur une situation, un état pourtant si connu de nous mais par bien des côtés étranger car observé avec tous nos filtres.
Faire est donc faire pour nous. En fonction de ce que l'on connait, avec le sentiment de bien faire, tel qu'on le croit juste, en adéquation avec ce que l'on est et ce qui semble nous aller au mieux.
Et l'oeil extérieur alors ?
C'est de lui que vient notre chance. Celle qui va nous ouvrir une nouvelle voie, un axe de réflexion ignoré, un regard neuf, et qui sait peut-être un révélation.
Par l'activité, même pratiquée seul dans son coin, il nous est indispensable d'en parler, de savoir les autres à l'écoute, et au mieux d'échanger, de partager, de s'ouvrir par le dialogue, les expériences accumulées par celles et ceux qui sont nos interlocuteurs du moment.
Je ne pense donc pas que les activités soient en elles-même riches d'un état propre, mais bien un catalyseur, un révélateur d'un état intérieur, un biais commun de partage et d'enrichissement personnel.
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